Axa fait évoluer son offre pour le transport routier
Rebaptisée Truck & Trailer Uptime Solutions, l'offre d'Axa dédiée aux professionnels de la route se veut plus globale et au service de la continuité opérationnelle.
Seconde partie de notre interview exclusive de Philippe Tabarot. Le ministre des Transports parle de biocarburants, d'hydrogène, d'écotaxe, de cabotage irrégulier, de réglementations en pagaille ou encore d'attractivité du secteur.
Alors que le transport routier fait face à une équation de plus en plus complexe entre compétitivité, transition énergétique et pression réglementaire, Philippe Tabarot détaille sa feuille de route. Dans un entretien exclusif accordé au Journal du Poids Lourd, le ministre des Transports répond sans détour aux inquiétudes de la profession.
Face à une conjoncture qui continue de fragiliser les transporteurs, Florence Dupasquier pose un regard sans détour sur l'état du secteur. La présidente de la FNTR revient sur les tensions qui traversent la profession, les limites des dispositifs actuels et les défis qui attendent le transport routier dans les mois à venir.
L’hydrogène pour le transport lourd accumule les preuves de concept sans parvenir à franchir le cap industriel. Les flottes se comptent encore sur les doigts d’une main, l’infrastructure reste embryonnaire et le modèle économique demeure sous assistance publique. Une décennie après les premières annonces, la filière cherche encore sa vitesse de croisière.
Après une passe d’armes politique autour de leurs différents avantages fiscaux, les biocarburants ont finalement conservé leurs dispositifs de soutien. Mais face au dogme du tout-électrique, la place du B100, du HVO et du bioGNV dans le transport routier reste fragile. Même si les acteurs de ce secteur énergétique refusent de baisser les bras.
Le recours à la location longue durée (LLD) pour les véhicules industriels ne faiblit pas. Mais à l’heure de la décarbonation des flottes, ce mode de financement et de services doit redéfinir sa proposition de valeur, notamment face à l’essor de l’électromobilité, encore naissant mais réel.
La conversion à l’électromobilité représente un investissement conséquent pour les transporteurs, qu’il s’agisse de l’acquisition des véhicules ou des infrastructures de recharge. L’approvisionnement en itinérance constitue également une contrainte supplémentaire. Entre adaptation des organisations et recherche d’un TCO soutenable, la profession avance, mais sans précipitation.