Volena et les Transports Montaville misent toujours plus sur le B100

Engagé dans un projet de décarbonation de son transport depuis octobre 2025 avec Oleo100, le volailler français Volena (groupe LDC) poursuit son opération.
Jusqu’ici, en collaboration avec les Transports Montaville, le projet a permis de réduire de 1 000 tonnes leurs émissions de CO2, soit "l’équivalent de 115 tours de la terre en voiture", précise l'entreprise.
Cette année, l’objectif de réduction carbone se poursuit avec 30 véhicules au total (15 dans la flotte en propre de Volena et 15 chez les Transports Montaville) roulant au B100 et qui seront exploités dans le cadre de flux inter-sites.
Des flux inter-sites
Une décision stratégique pour le volailler qui lui assure une décarbonation immédiate de ses flux sans immobiliser des véhicules ou modifier l’exploitation.
Les camions roulant au B100 effectueront des navettes circulaires entre les sites de production et de logistique dans la région Grand-Ouest. Ces derniers sont ainsi ravitaillés de manière centralisée.
"Notre enjeu n’est plus d’expérimenter, mais de déployer des solutions efficaces à grande échelle. Sur des flux structurés, nous pouvons réduire immédiatement notre empreinte carbone sans immobiliser les véhicules ni modifier l’exploitation", Julien Leroyer, responsable parc roulant de Volena.
Pour Xavier Boirot, responsable grands comptes Ouest d’Oleo100, le carburant est une réponse concrète aux enjeux de décarbonation du secteur agroalimentaire : "Ce type de projet démontre qu’il est possible de décarboner immédiatement des flux routiers organisés, sans rupture d’activité ni investissement lourd", conclut-il.
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