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Transport

Stef réussit sa décarbonation

Publié le 17 décembre 2025

Par Elodie Fereyre
2 min de lecture
Le transporteur frigorifique Stef s’est fortement engagé dans la décarbonation de sa flotte. Résultat, il a atteint son objectif : une réduction de 25 % de ses émissions de CO2 par tonne-km par rapport à 2019.
STEF a mis au point une stratégie de décarbonation qui porte ses fruits. © ACA Clandoeil.fr

"Grâce à des actions concrètes et un dialogue étroit avec nos clients, nous montrons qu'il est possible de conjuguer ambition environnementale et efficacité opérationnelle, sans compromis sur la performance. Chaque véhicule décarboné représente avant tout une performance environnementale mesurable au service de nos clients", déclare Damien Chapotot, directeur général délégué de Stef Transport.

Ainsi, le groupe Stef, qui détient plus de 4 500 véhicules dédiés au transport sous température dirigée pour l’agroalimentaire, a déployé une stratégie bas carbone ambitieuse, qui a porté ses fruits.

Cette dernière assure une réduction des émissions de l’empreinte carbone Scope 3 de ses clients.

En cinq ans (2019-2024), le transporteur a ainsi réduit de 25 % ses émissions de CO2 par tonne-km.

Ces actions s’inscrivent dans une démarche globale du groupe baptisée Moving Green autour de quatre axes : réduire de 30 % les émissions de gaz à effet de serre de ses véhicules d’ici 2030, consommer 100 % d’électricité bas carbone pour ses bâtiments à fin 2025, établir un programme d’accompagnement de sa sous-traitance transport, former et sensibiliser ses collaborateurs aux enjeux environnementaux.

Des stratégies selon les usages

Un résultat rendu possible grâce à un renouvellement de son parc avec des véhicules de dernière génération : 98 % sont aujourd’hui de norme Euro VI.

Les groupes frigorifiques de ses porteurs sont également de plus en plus nombreux à être convertis à l’électrique : au total 450 unités converties, soit 58 % de son parc. Concernant les semi, Stef teste différentes technologies azote, électrique et B100, afin de trouver la bonne stratégie pour demain.

Pour ce qui est des carburants, l’idée est de supprimer progressivement le diesel en le remplaçant principalement par du B100 (700 véhicules), mais également du bioGNV (100 véhicules) et de l’électrique (encore mineur, seulement 20 véhicules soit 1 % de la flotte).

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