Solutrans voit les choses en grand pour la filière

"Le futur commence ici". Lors d'un événement organisé le 4 mars au soir, Patrick Cholton, président de Solutrans, a déjà dévoilé le thème de l'édition 2027 du salon du transport routier. Avec 1 100 exposants avec un taux de satisfaction de 77 %, et 64 000 visiteurs professionnels et un taux de satisfaction et d'intention de retour de 88 %, Solutrans peut envisager ce futur sereinement. Mais pas question de se reposer sur ses lauriers.
Nonobstant le climat géopolitique actuel, le président de Solutrans a confirmé l'exportation du salon au Moyen-Orient. Quelques mois après la prochaine édition lyonnaise (16-20 novembre 2027), Solutrans posera ses valises en Arabie Saoudite du 28 au 30 mars 2028 à Riyad. 70 000 m² de surface d'exposition sont prévus. A titre de comparaison, 105 000 m² seront dédiés au salon à Lyon en 2027. "Je suis très confiant de la réussite de ce salon en Arabie Saoudite. De beaux partenaires vont nous suivre", affirme Patrick Cholton.
Solutrans + le 1er juin
Ce dernier avait par ailleurs dévoilé, lors du dîner de gala de l'édition 2025, une nouveauté à venir. Elle est cette fois-ci bien concrète : Solutrans + est officiellement en approche. Il s'agit d'une plateforme (site et surtout application mobile) destinée à réunir un maximum d'informations pour tout l'écosystème transport routier. Constructeurs, carrossiers, transporteurs, énergéticiens, chargeurs, institutionnels, équipementiers… Tous sont visés.
"Il n'y a aucune vocation commerciale", affirme Frédéric Richard, directeur de la communication de Solutrans. L'application, lancée le 1er juin 2026, sera gratuite est a pour but d'agréger des contenus que lui proposeraient des partenaires (fédérations, constructeurs, médias, etc.) pour les diffuser largement, visant rapidement une base de 50 000 abonnés.
"L'objectif est de permettre de partager les solutions, les informations, à toute la filière, et pas seulement à une petite partie", insiste Patrick Cholton. Les services proposés par Solutrans seront, en vrac : études prospectives sur le secteur, veille technique et réglementaire, actualités de la filière, indices des matières premières, agenda du secteur, forum d'échanges, organisation de débats, visites de sites industriels, essais, ou encore informations sur Solutrans.
"Ce n'est pas un média, ni un réseau social. C'est un projet qui aura du sens s'il est collectif. Il sera nourri avec la filière. Nous voulons que ce soit une plateforme utile, crédible et durable, qui accompagne le secteur", conclut Patrick Cholton.
Sur le même sujet
